Saga familiale : 3 générations au service de l’épicurisme
Une vision
Entre le rêve et la réalité, il y a la volonté et le travail.
Varois devenu chef de cuisine du Lido dans les années 50, Marius Michel est profondément marqué par l’univers du spectacle et l’élégance des grands hôtels parisiens.
Dans son esprit, une idée germe : construire dans son Var natal une belle adresse épicurienne mêlant charme de la Riviera, convivialité et gastronomie bien entendu. De l’acquisition, en 1951, d’un modeste hôtel sur la Presqu’île de Giens, il lui faudra 6 années de travaux, menés par l’architecte Lucien David, pour concrétiser son rêve : un hôtel 4 étoiles esprit Riviera, ouvert à l’année, à la fois maison de famille fréquentée des villageois et paradis caché des célébrités. Marie-Laure de Noailles y déjeune en voisine, les filles du Lido descendent s’y reposer et déguster des langoustes Thermidor.

Paradis provençal
En 1962, la piscine rapproche encore Le Provençal de la carte postale : un bassin d’eau de mer creusé à flanc de falaise, et un plongeoir sur la Grande Bleue. Les sœurs Schneider et le paysagiste de génie Jean Mus, façonnent le parc avec poésie.
Le Festival International du Jeune Cinéma de Hyères ramène à l’hôtel son lot de cinéastes et d’acteurs, François Truffaut, Jean Marais, Michel Piccoli. Accaparé au Lido, Marius Michel confie la direction de l’établissement à sa belle-sœur, Jeanne Boubal, qui pilotera le vaisseau avec brio durant 30 années. Une histoire de rêve, de volonté et de femmes de tête, c’est ça aussi Le Provençal.

Maison d’amis
Entre les générations, le flambeau passe et la passion suit. Dès 1979, Claude Michel, fille de Marius, et son compagnon Jean-Paul Piffet, pâtissier dans des palaces parisiens, poursuivent l’aventure.
Ils donnent vie à La Résidence : 23 appartements à la location, blotties dans le parc du Provençal, entre nature méditerranéenne et Grande Bleue. Ils ajoutent à l’hôtel une salle de séminaire et cultivent la belle tradition des buffets : grands buffets de pâtisseries, pièces-montées XXL, buffets de la mer et petits-déjeuners à ne plus savoir où donner des papilles. La gastronomie est sans aucune doute un des fondamentaux du Provençal.

Sens de la fête
La gastronomie et la fête. Le Provençal est l’adresse où descendent les créateurs, membres du jury et invités du festival de la Mode de Hyères, ainsi que de la Design Parade organisée par la Villa Noailles depuis 1986.
L’hôtel est le point de convergence des designers et des architectes d’intérieur.

Transmission
Depuis 2012, Damien et Benjamin Piffet, et leurs compagnes Julie Liger et Lene Arentsen, écrivent l’histoire au présent.
Benjamin reprend la tradition pâtissière de son père et Damien supervise la relance du Provençal, tandis que Lene assure la direction de l’hébergement et Julie la direction artistique. Une troisième génération, des femmes de tête encore, et un goût immodéré pour le savoir-recevoir façon riviera : Le Provençal s’appuie sur ses racines pour embrasser l’avenir.

Renaissance
A nouveau les artistes et artisans locaux s’approprient les lieux, les 4 étoiles brillent toute l’année au fronton, la gastronomie s’en donne à cœur joie et la fête prend ses quartiers dans les jardins.
Sous l’impulsion du quatuor les restaurants se repensent, le Bar du Soleil passe au niveau supérieur, le Barbecue s’installe face à la mer, et la Villa Barret ouvre ses portes au cœur de Giens. Avec la complicité du designer Rodolphe Parente, l’hôtel réinterprète avec fraîcheur l’intemporalité des années 50. Les apéros jazz et les masterclass bien-être convoquent le plaisir sans aucune forme de concession. Dans le village, la boutique « Merci Marius » et ses produits iconiques rendent hommage au grand-père Marius Michel : un clin d’œil qui veut dire beaucoup.
1951 à aujourd’hui, une saga familiale en 3 chapitres : l’hôtel 4 étoiles Le Provençal à Giens poursuit sa légende.
